Konstellation – Chapitre 7

 


Konstellation


 


 

Ah.. j’ai beaucoup de chose à dire sur ce morceau.

Tout d’abord, sachez qu’elle fût composé en 2011, même je ne me souviens plus trop des circonstances. Le soucis c’est qu’à cette époque, je ne disposait pas d’assez de matériel pour enregistrer correctement mes compositions, quelques bouts de riffs éraient sur mon Pc en guise de pense-bête, c’est tout. Il m’a fallu attendre ces derniers mois pour pouvoir l’enregistrer, même si elle manque encore d’intelligibilité. C’est un de mes grand défaut dans la création, j’ai tellement de choses en tête que je préfère la quantité à la qualité.
Que voulez vous, on ne se refait pas.

Analyse:

Vous l’aurez compris je suis formaté rock, et la composition n’y échappe pas, on a donc le droit à un basique schéma type:
Intro – Refrain – Couplet  – Refrain – Couplet – Refrain (qui signe la fin)
Vous le sentez le facteur quantité/qualité ..?

Niveau instrument, on a:
– Batterie
– Guitare électrique
– Piano
– Synthétiseur
– Basse

Contexte:

Transposons maintenant la composition dans l’histoire, étape par étape:

Nous avons d’abord une introduction au piano faites d’accords mineurs (vous vous y habituerez vite avec moi) elle symbolise le coup de blues qu’à Noah lorsqu’il erre dehors:

« Il repensa à son toit, son lit et tout ce dont il avait à disposition, il commençait à regretter de ne plus jamais avoir la venue de Sœur Marie dans sa chambre pour lui dire qu’il était temps de dormir, regrettait de ne plus jamais toucher ses briques blanches et froides de ses murs collés à son oreiller, elles qui écoutaient tout et ne laissait rien passer. […] « 

On symbolise donc ici le tragique du personnage, sa tristesse.

Les dernières notes de piano meurent et vint alors la fin de l’introduction. (0:50 secondes)

Les secondes suivantes, on entends au loin un bruit qui se rapproche, allant jusqu’à saturer sur la fin (chaleureux, rougeoyant, enfin vous aurez saisi).
Ce passage marque la montée d’espoir que Noah a à ce moment là:

« […] regrettait ce bruit au loin du contact des roues sur les longues voies usée par la rouille qu’occasionnait ces trains de marchandises de nuit qui…

Il pila net.
– Mais oui! s’écria-t-il, Le train ! »

La partie situé entre 00:55 et 01:03 n’est pas décrite, mais on pourrait s’imaginer que c’est le cœur de Noah qui s’emballe. (non?)

On arrive alors au Refrain: 01:04 / 01:27
Là, on ne peut pas faire plus simple: le refrain fait référence à quand Noah court à travers tous les champs d’A’Shamay. Les aléas rythmiques peuvent faire des références aux obstacles qu’il rencontre, mais je ne pousserais pas l’analyse du morceau si loin car très honnêtement, ces détails là ne sont pas volontaires, ils coïncident seulement avec ce qui a été écrit.
Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses.

Le couplet: 01:27 / 02:13
Le rythme est plus détendu, on entre là dans la partie « pensive » (j’allais dire spirituelle, mais ça sonnait prétentieux)
Quand je dis pensive, je le dit pour Noah. Le couplet reflète les moments où Noah marche à allure réduite, les yeux rivés vers le ciel.
Le titre viens d’ailleurs d’ici: Konstellation (ne me demandez pas pourquoi le titre est en allemand, je ne sais pas moi-même) car la majeure partie du ciel est dégagée, et qu’en pleine campagne sans pollution lumineuse, il peut y voir une infinité d’étoiles.

Les trois axes principaux du morceaux ont été expliqués, je précise, qu’hors mis l’introduction et le premier refrain, il n’y a pas de chronologie dans ce morceau. Sa course jusqu’à son objectif est longue, on peut penser que ces deux états se répètent une multitude de fois.

Je pense avoir tout dis, je me rends compte que j’ai beaucoup écrit sur ce post, je ne sais pas encore si les prochaines analyses seront aussi longues.

 

Matière première:

 

C’est assez court j’en conviens, mais je n’ai pas trouvé d’autres loop concernant cette composition.