Dirty’n a train – Chapitre 10

 


Dirty’n a Train


 


 

« Shut your fucking face » Je crois que je ne m’en lasserais jamais !

Si c’est Clint Eastwood qui honore cette introduction, pensez bien que ça n’est pas sans raisons: Schizein, le personnage, s’en inspire indirectement.
Nous sommes dans un train de marchandise à vapeur d’ancien temps dans lequel s’oppose deux caractères bien distincts, un marchand d’arme qui se néglige, un Remington, tout y est je vous dit! (On a déjà le bon et le truand, pour la brute, voir chapitre 3)

Analyse:

Décidément quand on est formaté sur un modèle de composition, on s’y cramponne. J’en aurais presque honte:

Intro – Refrain – Couplet  – Refrain – Couplet – Refrain (qui signe la fin)

Niveau instrument, c’est l’indémodable trio du rock:

-Batterie
-Basse
-Guitare

Contexte:

L’introduction du morceau nous indique que la scène se passe dans un train, une arme se charge et tire. A noter qu’aucuns bruits n’indiquent où la balle est susceptible d’atterrir, à ça, on peut soit en déduire que les portes du wagon sont toujours ouvertes, soit que j’ai oublié de l’insérer lors de la créa. Mon avis? Les deux.
De suite après, une inspiration abrupte, celle de Noah:

« Il se mit à fermer les yeux pour se reposer enfin, avant de les rouvrir assaillit de peur et de tourment:
Le bruit métallique d’une culasse tapant contre un canon de revolver se fit entendre, suivit de près par celui d’une amorce de percuteur. »

Suivit par ce mythique « Shut your fucking face » de Clint, traduit ici plus sobrement en
« – Ferme-la, tu veux. »  par Schizein.

Refrain 00:31 / 00:50 et Couplet 00:50 / 01:10

Je n’ai que très peu de chose à dire sur ce morceau, il n’y a tout d’abord aucune chronologie mis à part l’introduction.
Dirty’n a Train traduit tout simplement la rencontre entre Schizein et Noah dans un train, ça n’est rien de plus qu’un ressenti.
Les sonorités du morceau à mon sens se prêtaient bien à cette partie de l’histoire: ça bouge, ça va vite, comme ce train, et comme ce qui s’y passe dedans.

 


Les origines:  Dirty’n a Coffe

 


Au début, la composition se nommait donc Dirty’n a Coffe, et fût co-composé avec Alexandre, my bro.
(en faux, mais pour de vrai quand même)
Ici, seule l’introduction est différente de Dirty’n a Train.

Remise en contexte:
Nous sommes ici dans un café où le groupe s’y rends pour jouer. Les premiers riffs se jouent dans l’indifférence totale jusqu’à 00:09 où quelqu’un se manifeste pour que tout le monde se taise. Pour info (car si je ne le mentionne pas, impossible de le savoir) le type qui hurle ce fameux « Shut up! » est un petit clin d’œil au personnage Rikiya Kitazawa du manga Beck, qui ordonne à tout le monde de se taire lors du passage du groupe au Greatful Sound.