Arkorner – Chapitre 2

 

 


Arkorner



Ça n’a surement pas été mon idée la plus lumineuse que de commencer à illustrer l’histoire avec d’entré de jeu ce genre de composition.
L’histoire a été construite comme ça.
C’est un morceau plutôt récent, ce qui est étonnant car je compose de moins en moins souvent des riffs énervés de la sortes à la Meven, mais tout ça tombe pour le coup plutôt bien, car il s’agit là d’une composition en lien avec son groupe, d’où le titre, on ne pouvait pas être plus explicite.

« Mais alors ça veux dire quoi Arkorner? »
Rien.

Arkorner ne veux absolument rien dire et ne signifie absolument rien. Je suis désolé si je déçoit certaines personnes (si certaines personnes viennent à passer par ici) mais ce mot là est complètement dénué de sens, ce qui est rare venant de moi, car je suis un fanatique du symbolisme. Mais là, rien.

Structure:
Un schéma typé rock: Intro + (Refrain + Couplet) x2 avec quelques interstices au piano, bien trop courtes selon moi pour être mentionnés comme un pont ou autre.

Intro:
00:00 – 00:28

Bamm! Bamm! Bammmmmm ! Je m’imagine tellement être dans le Sharly’s quand je les entends, elles sonnent pour moi comme une invitation. Ça n’est pas non plus sans raisons: Beaucoup de groupes aux sonorités très rock présentent leurs groupe de la sortes; un grand unisson avec beaucoup de distorsion.
Je montre là un nouveau groupe, il m’eut donc paru sympathique de les présenter comme ils se présenteraient en concert dans ce chapitre, seems legit.
Trois grands boums pour Arkorner, le reste de l’introduction n’est que pure composition sans corrélations avec l’histoire.
Il m’est d’ailleurs important de préciser que la composition ne traduit pas littéralement ce qui a été décrit dans le chapitre au moment où Arkorner se met à jouer.

Refrain:
00:28 – 00:53  &  01:17 – 01:43

Malgré les syncope à n’en plus finir, ça reste un quatre temps!

Couplet:
00:54 – 01:17  &  01:43 – 02:16

On garde ici la couleur de l’introduction car le morceau est là pour présenter le groupe. Gardons à l’esprit qu’il n’y a cependant pas grand chose à présenter, l’état du groupe tel qu’il se trouve dans ce chapitre m’importe peu. Le morceau dans son ensemble est à voir comme un levé de rideau, peu importe ce qui se trouve derrière ce rideau au moment actuel de l’histoire.

Le couplet est beaucoup plus posé que le refrain, mais à l’inverse, nous ne sommes plus sur une grille binaire:

Le riff est séparé en trois parties, la première se décompose en Huit noires, puis Cinq, la deuxième Huit, puis sept, et la troisième huit puis quatre, (enfantin n’est-ce pas).

Ce genre de riff un peu compliqué sur le plan rythmique me donne l’occasion de vous parler d’un principe que j’ai depuis mes débuts dans mon travail de composition:
S’il y a un moyen simple de faire quelque chose, vous pouvez être sur que je la ferais de la façon la plus compliqué qui soit, (dans la limite du raisonnable) Et cela vient de mes années à retourner et retourner mes accords sur ma guitare.
Je joue essentiellement de la rythmique, pour ne pas dire que ça. Et pour quelqu’un qui ne gratte que de la rythmique, un quatre temps bien gentil qui fait pas de vague, ça fait chier. Jaime quand un phrasé vit, quand ça surprend, même si ça dérange. Couper un riff l’espace d’une syncope pour la reprendre autrement. Tout est bon à prendre, pourvu que le rendu ne soit pas une soupe à quatre temps sans remous.

Mais tout ça est une affaire de goût car à l’inverse, je ne suis pas friand des dissonances sonores.
Je préfère couper un rythme au ciseau et garder une certaine consonance dans les enchaînements de notes, que taper des quarts de tons insoutenables pour mon oreille d’occidental et conserver cette soupe binaire que cette même oreille a bien trop entendu.

 

Un grand merci à Eliott Raveau pour ta participation à la basse.